De l’intérêt du mode offline

Plusieurs grands acteurs offrent des services de "Cloud" : par exemple Amazon avec ses service S3 et EC2, Microsoft avec "Azure" et "Office 365", Google avec GMail et "Google Docs". Bref la tendance est là. Apple s'y met aussi avec son offre iCloud à venir. L'idée générale qui semble se dégager est qu'il faut tout mettre sur Internet pour pouvoir accéder à tout depuis n'importe quel endroit et n'importe quelle machine. Et pourtant tous ces services offrent petit à petit des modes offline...

En effet, Internet n'est pas toujours accessible : le service lui-même peut ne pas marcher, la connexion Internet peut être défaillante, ou on peut se trouver dans un endroit sans accès Internet. Les éditeurs se concentrent sur la résolution du premier problème, mais les deux autres sont plus fréquents, et sur ces points les éditeurs n'ont aucun moyen d'action.

Dans le cas particulier du téléphone, il est assez fréquent de se retrouver dans un endroit sans accès Internet au moment où on souhaite justement utiliser son téléphone. Par exemple dans le métro : 75% des utilisateurs de smartphone l'utilisent entre autre dans les transports ! Ces usagers apprécient très certainement que leurs applications puissent fonctionner sans accès Internet.

L'approche "full Online" très prisée au début de la ruée vers le "Cloud" semble se tempérer maintenant. La possibilité d'une utilisation offline revient au gout du jour. Et c'est plus particulièrement vrai pour les applications mobiles qui sont encore plus susceptibles de subir des pertes de réseau.

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